Médersa Koukeldach

 

A Boukhara, non loin du célèbre ensemble historique «Labi-khawz», se trouve la médersa Koukeldach - monument historique (1568-1569) non moins connu. La médersa Koukeldach est la plus grande médersa de Boukhara et une de plus grandes écoles spirituelles en toute Asie Centrale. Elle était construite au XVIe siècle sous le règne d’Abdoulla-khan II aux moyens financiers de l’émir de Boukhara Koulbaba, ayant gouverné sous quelques khans et réussi à maintenir de bons rapports avec eux. Grace à ses relations étroites avec les khans l’émir s’était vu accordé le titre du Koukeldach (un de plus hauts titres de la cour) qui signifie «frère de lait». Ultérieurement, et la médersa était nommée en son honneur.

Certains supposent que la médersa Koukeldach consiste une partie de l’ensemble «Labi-khawz», pourtant ce n’est pas juste: les recherches des archéologues démontrèrent que la médersa est une construction séparée et n’a pas de rapports directs aux bâtiments de Labi-khawz.

La médersa Koukeidach est une construction non seulement la plus grande, mais aussi exceptionnelle de son époque du point de vue d’architecture. Pratiquement toutes les médersas de l’époque avaient le même schéma de construction et représentaient une superficie close avec l’entrée principale parfaitement conçue et des murs orbes. Les murs de la médersa Koukeldach ne sont pas orbes, ils ont des niches et des balcons décorés de sculpture en gantch (plâtre). La médersa a 160 cellules (khoudjra) qui sont situées sur les deux étages le long du périmètre d’une vaste cour.

Les meilleurs maîtres-bâtisseurs de l’époque avaient construit la médersa Koukeldach. Les voûtes décoratives sont composées des arcs moulés en gantch aux multiples combinations, la mosaïque dans l’ornement des portes d’entrées est composée sans colle et cloux. L’entrée principale est dallée en mosaïque avec la domination des formes géométriques.

Durant son histoire d’existence la médersa a plus d’une fois changé sa destination tout en exécutant, en outre de ses fonctions directes, une multiplicité de différents rôles. Au XVIIIe siècle la bâtiment de la médersa fut même exploité comme caravansérail.

L’édifice de la médersa Koukeldach s’est conservé jusqu’à nos jours en assez bon état. Et ceci malgré de forts dégâts portés à son portail par un important tremblement de terre et la consolidation du portail que par les étriers en fer. Sous le règne de Beklar-bégui le second étage de la médersa les coupoles inclues avait été démentelé en briques. Grace aux efforts et entousiasme des maîtres-artisans qui souvent se chargeaient de reconstruction de ce monument sur leur propre initiative, ce dernier garda son image initiale.

De nos jour on continue à réaliser la reconstruction planifiée de la médersa Koukeldach qui doit être achevée vers 2020. Un d’éminents écrivains d’Asie Centrale - Sadriddine Aïni (ses principales oeuvres sont traduites en français - Mort d’usurier, Bourreaux de Boukhara, Esclaves) avait vécu et oeuvré dans le territoire de la médersa Koukeldach ce qui marque un point important dans son histoire contemporaine. L’écrivain décéda au milieu du XXe siècle et laissa un grand héritage littéraire. Un musée mémorial de Sadriddine Aïni occupe aujourd’hui la partie nord de la médersa. Y son exposés ses objets personnels ainsi que certains de ses manuscrits.

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