Lac Issik-Koul

Informations sur le lac Issik-Koul et ses curiosités

 

Le lac Issik-Koul est une pierre précieuse sertie de l’argent des montagnes enneigées, c’est un baume qui guérit non seulement le corps, mais l’âme, c’est une perle du Kirghizistan qui inspirait les humains des siècles durant et continue à le faire.

Lac Issik-KoulIssik-Koul est loué dans les chansons et les poèmes des poètes d’Orient depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Le lac est célèbre pour la beauté de sa nature, la pureté de ses eaux cristallines, ses plages de sable doré. Tout autour du lac on trouve une abondance de vergers, des endroits de cueillette de baies de bois et de champignons. Ses eaux claires abritent nombreuses espèces de poissons : aussi bien les fameux « tchebak » (Rutilus rutilus lacustris) que la truite de montagne qui atteint parfois le poids de 32 kg.

Le lac Issik-Koul a toujours attiré les nombreux touristes par ses conditions climatiques et par la beauté extraordinaire de ses paysages. Le climat de la montagne et de la mer à la fois, l’air pur, l’abondance de la lumière du soleil, l’eau minérale aux bienfaits curatifs, les sources chaudes et les boues thérapeutiques servent à raffermir la santé, et vous pourrez unir les vacances et une cure au lac Issik-Koul. La meilleure saison pour un séjour dans ces contrées – c’est la période de juin à septembre (pour les balades à pied dans la montagne – de juillet à aout), même si les stations balnéaires situées sur les rives peuvent accueillir les touristes au Kirghizistan tout au long de l’année.

Traduit du kirghiz le mot «Issik-Koul» signifie «le lac chaud» (parce qu’il ne gèle jamais), du vieux turc - «lac sacré». Issik-Koul est l’un des plus grands et en même temps l’un des plus profonds lacs au monde. Situé à 1607 m d’altitude, par sa superficie de 6206 km2 Issik-Koul est le deuxième au monde lac montagneux devancé seulement par le lac Titicaca en Amérique du Sud. La profondeur maximale du lac est de 668 m. Il est alimenté par près de 80 rivières sans qu’aucune n’en découle – le lac est endoréique. Cela rend le goût de l’eau légèrement salé. L’eau est pure et cristalline, surtout dans les endroits les plus profonds du lac, d’où le bleu exceptionnel du lac qui est 3 à 4 fois plus intense que celui des eaux du célèbre lac de Genève en Suisse.

Les crêtes des montagnes protègent Issik-Koul des vents froids du Nord et du souffle chaud des déserts de l’Asie Centrale. Le lac Issik-Koul adoucit le climat de l’ensemble de la région, qui est ainsi épargné de la chaleur épuisante et des froids rigoureux. Et puis le nombre de jours d’ensoleillement d’Issik-Koul ne s’incline en rien, et dépasse même, celui de la côte de la Mer Noire.

Lac Issik-KoulLes paysages variés de la montagne entourant le lac contrastent parfaitement avec le bleu de ses eaux. La vue sur le Terskey-Ala-Too – la chaîne située au sud de la dépression - est considérée comme l’une des plus belles vues au monde. P.P. Sémionov-Tian-Shansky, célèbre géographe russe, le premier explorateur du Tian Shan, écrivait en 1856 : «Le miroir bleu foncé d’Issik-Koul par sa couleur saphir peut défier aisément le bleu aussi intense du lac de Genève, mais la grandeur du lac lui communique un aspect si grandiose dont est dépourvu celui de Genève … C’est avec autant plus d’éclat que se dressent sur le fond bleu foncé du ciel centrasiatique continental dégagé et coloré les têtes recouvertes de cheveux blancs et baignant dans le soleil des géants de Tian Shan».

Celui ou celle ayant une fois séjourné à Issik-Koul, se souvient sûrement de ses vents : vent d’ouest - Oulan et vent d’est - Santach, provenant des cols aux mêmes noms. Le plus dangereux et redouté par les baigneurs sont les coups du vent montagnard, qui souffle de la montagne en direction de la partie dégagée du lac, même en peu de temps arrive à soulever une vague allant jusqu’à 1,5 m.

Un peu d’histoire
La première mention du lac Issik-Koul dans des sources historique date de la fin du II siècle avant notre ère dans des manuscrits chinois. Il y est appelé Jé-Khaï, qui se traduit par «Mer chaude». Cependant son étude scientifique n’a commencé qu’en XIX siècle par les chercheurs russes, notamment par N.M. Prjévalsky qui avait demandé dans son testament d’être enterré au bord d’issik-Koul, en mémoire de ce naturaliste, géographe et explorateur la ville de Karakol avait même porté pendant un certain temps le nom de Prjévalsk.

En 2006 l’expédition archéologique de l’ Université Slave Kirghizo-Russe, dirigée par le vice-président de l’Académie des Sciences du Kirghizistan Vladimir Ploskih, avait découvert au fond du lac les traces d’une civilisation inconnue, ayant existé il y a 2500 ans.

Légendes et mythes d’Issik-Koul
Le lac Issik-Koul et les terres autour sont auréolés de beaucoup de légendes et de mythes, dont l’une plus envoûtante que l’autre. Mis à part les histoires parlant d’amour, de volupté, de l’or et des oreilles d’âne, celles de trésors innombrables, de traces d’Alexandre le Grand, de Tamerlan, Gengiz Khan, du pays ancestral des Aryens, du centre d’Eurasie sont confirmées scientifiquement, le doute continue à planer cependant sur nombre d’entre elles difficiles à percer de point de vue purement scientifique.

Kunghoï et Terskey
L’ Issik-Koul azuré, la beauté et la fierté des terres kurghizes, s’étend majestueusement entre les deux chaînes de montagnes - Kunghoï Ala-Too et Terskey Ala-Too. A croire que cela fut toujours ainsi. Mais chaque chose à … son début. Il y a plusieurs milliers d’années ces montagnes n’éxistaient pas. Il n’y avait à leur place qu’une vaste plaine fertile où coulait l’abondant fleuve Tchonsou. A mille lieues autour vivaient les éleveurs kirghizs, la tribu des bugu sur la rive droite, celle des saribaguichi sur la rive gauche.

Lac Issik-KoulSur l’une des îles au milieu des eaux tranquilles de Tchonsou vivait Saülé, une jeune fille si belle qu’un jour les récit sur sa beauté furent arrivés aux oreilles de deux sultans des tribus de deux rives à la fois : Kunghoï chef des bugus, et Terskey le sultan des saribaguichis . Ayant réuni leurs guerriers, les deux se sont dirigés vers les bords de Tchonsou pour demander la belle au mariage. Une fois arrivés, les adversaires se sont dévisagés et comprirent que le sujet ne pourrait être réglé sans affrontement. Les troupes se sont préparées à un combat et Kunghoï et Terskey à un duel.

A trois reprises Saülé leur avait envoyé les émissaires en les appelant à trouver une solution amiable, par voie de compétition paisible par exemple, chose refusée par les prétendants. A midi sonnant les guerriers se sont lancés à l’attaque. Seulement ils furent arrêtés par le cri de Saûlé : «Kirghizs ! Nous avons toujours été forts par l’union de nos tribus ! Il ne doit pas y avoir de guerre ! Que la paix soit, et que je périsse !». A ces mots la jeune fille a retiré le couteau de sa ceinture et s’est donné le coup dans le cœur. Le tonnerre a retenti. Le sang chaud de Saülé a giclé d’un jet écarlate dans les eaux de Tchonsou. La rivière a gonflé, s’est élargie en écartant les adversaires. Les guerriers ébahis par l’acte courageux de la jeune fille sont restés de marbre là où il se trouvaient, pour se transformer par la suite aux chaînes de montagnes.

Lac Issik-KoulDepuis ce jour-là, ils restent de pierre, l’un contre l’autre, leurs noms étant restés les mêmes – Kunghoï et Terskey.

Parmi les nombreuses légendes il y a celles qui parlent de trésors de Gengiz-Khan et des chrétiens nestoriens.

En 1218 Gengiz-Khan avait dirigé à la vallée de Tchouy un détachement de 25 milles chevaliers, sous les ordres de Djébé-noyon et de son second fils Tchagataï. Les moines du monastère Souyab, près de Balassagoune (capitale de l’état des Karakhanides) et les riches habitants sédentaires de religion chrétienne ont décidé de fuir les mongoles, avec dans leurs bagages les bijoux accumulés. Une caravane de deux cents chameaux portant les objets précieux en or et en argent longeait hâtivement la berge nord d’Issik-Koul en direction de Kachgar, lorsque les éclaireurs ont apporté la nouvelle qu’un détachement des mongols s’avaceaient vers les fugitifs depuis le col Santach. Serrés de deux côtés par la cavalerie, ayant à leur gauche les montagnes, et à leur droite le lac, les chrétiens se sont mis à chercher un endroit pour cacher leurs trésors. Heureusement que sur leur chemin, juste au bord du lac, il y avait un monastère des frères-chrétiens arméniens.

Durant la nuit, par les efforts conjugués, les moines et les fugitifs ont réussi à cacher sur la côte et dans les eaux côtières seulement une partie de trésors. Le matin la caravane est partie vers la montagne et s’est attardée près d’une grotte, noyée par les eaux de la rivière montagneuse. Les eaux de la rivière ont été déviées pendant un moment, pour pouvoir cacher les trésors au fond de la grotte, en posant par-dessus les dalles de pierre, puis les mottes de la terre. Ensuite la rivière fut à nouveau remise dans son cours normal, en noyant ainsi le trésor.

Lac Issik-KoulA la fin du règne de l’Horde d’or il ne restait des villes que les pierres. Jusqu’au XVI siècle toutes les villes d’Issik-Koul restaient en ruines. De nos jours on connait une douzaine de constructions médiévales se trouvant sous l’eau. Et avec elles nombre d’objets précieux d’une valeur historique et culturelle qui datent du 1er millénaire de notre ère : les objets en céramique, en bronze, les ustensiles, les armes, les pièces de monnaie etc.

Les passionné(e)s de la plongée et les archéologues du monde entier viennent à Issik-Koul. Les habitants locaux connaissent beaucoup de légendes traditionnelles, celle sur le dragon vivant dans le lac, mais aussi bien les légendes sur la ville gisant sous l’eau avec tous les trésors cachés.

Voici une raison de plus pour rendre le  voyage à Issik-Koul intéressant aussi bien aux âmes romantiques, qu’aux chasseurs de trésors. Aux cours des recherches historiques près de 200 cachettes de grande et petite taille ont été découvertes dans la province d’Issik-Koul.

Un grand intérêt évoque également la légende de la source chaude Altine-Arachan.

Curiosités d’Issik-Koul
Parmi les plus marquantes curiosités d’Issik-Koul (sans compter le lac lui-même, bien évidemment) sont : la source chaude Altine-Arachan, située dans la pittoresque vallée de la haute montagne à 3000 m d’altitude; le canyon Djéti-Oguz, composé de singuliers rochers rouges ; l’énorme et un peu terrifiante par son silence la vallée Karkara; les itinéraires captivants et faciles de balades pédestres à Terskey-Ala Too.

Les versants et les cols entourant Issik-Koul sont favorables aux balades pédestres, au tourisme spéléologique, au ski.

Il serait impardonnable de visiter Issik-Koul sans voir ses célèbres monuments archéologiques. Notamment non loin de la ville balnéaire de Tcholpon-Ata se trouve un musée au ciel ouvert, où on peut voir le grand nombre de pétroglyphes datant du 2 millénaire avant J.C. - VIII siècle de notre ère. A part les pétroglyphes, sur le territoire de la province d’Issik-Koul près de 1000 champs funéraires, dans le col Tamga, ont été découverts. Vous découvrirez le Tamga-Tach – un énorme bloc de pierre fissuré en deux avec les inscriptions bouddhiques gravées dessus ; dans la ville de Karakol on peut jusqu’à nos jours contempler la mosquée, construite sans un seul clou.

Nous vous invitons à passer vos vacances et une cure raffermissante au bord du lac Issik-Koul !

Photos:

Lac Issik-Koul Lac Issik-Koul Lac Issik-Koul Lac Issik-Koul

voir toutes les photos »»

© La paternité de ce matériel appartient à la compagnie «Central Asia Travel».
Toute reproduction et utilisation de ce matériel sans autorisation de l’auteur est interdite.

en haut »»

RÉSERVER LE CIRCUIT

×

Nom du circuit *

Nom et prénoms*

Nationalité

N de téléphone * 

Telegram  

E-Mail * 

Nombre de
participants: 

Types d’hébergement:



Comment vous contacter:

Commentaires, suggestions en fonction du programme:

En remplissant ce formulaire, vous autorisez le traitement des données à caractère personnel.



Envoyer à l'ami

×




RECHERCHE SUR LE SITE

QUOI DE NEUF SUR LE SITE