Forteresse Kirk-kiz

 

La forteresse Kirk-kiz (quarante filles) fut construite aux IX-X ss. de notre ère. Elle se trouve près du village Namouna du district de Termez. Ce bâtiment n’est que la résidence d’été d’un émir samanide qui préférait passer le temps en été loin du bruit et de l’agitation de la grande ville et dans ce but s’est fait construire cet édifice. L’histoire n’a pas conservé les noms des bâtisseurs ayant pu créer cette poésie d’architecture de la forteresse en simple terre battue; la partie importante fut «moulue» en plus par le moulin qui s’appelle le temps. Mais même maintenant, d’après les fragments conservés, on peut juger de la parfaite peinture aux voûtes.

Le nom poétique de la forteresse “Kirk-kiz” qui signifie en traduction “Quarante vierges” ne pouvait pas de ne pas raviver les esprits des romantiques des temps lointains car il s’agissait de la Femme! Des légendes s’étaient formées de la forteresse dans chacune dont figurait la représentante du beau sexe.

Une de ces légendes dit qu’il y avait une belle amazone locale qui s’appelait Gavhar. Il y avaient dans la forteresse avec elle encore 39 filles maîtrisant le sabre aussi bien que leur guide. Ainsi, elles étaient quarante au total.

Et voilà l’ennemi s’approcha des remparts et on se plongea dans la bataille. Quarante jours et quarante nuits il assiégeait la forteresse. Autant de temps de belles filles ripostait aux attaques de l’ennemi. Pas mal d’ennemis ont péri, il y a eu assez de pertes et parmi les compagnonnes de Gavhar. Elle est restée qu’avec quelques filles en attente du renfort.

La forteresse était en feu, les murs tenaient à peine, les blessées agonisaient, le renfort n’apparaissait pas. Les conditions n’étaient pas favorables pour la survie. Notre héroïne combattit avec acharnement jusqu’à la dernière flèche. Enfin, blessée à mort, elle est sortie de la citadelle, seule. «Je suis Gavhar, - prononça – t - elle, mon détachement a péri dans les batailles, j’invite votre chef au combat en tête-à-tête!» Et soudain, sa casque glissa de sa tête blessée et de longs, beaux cheveus coulèrent des épaules de Gavhar. «Ooo!» - s’exclamèrent les soldats. Un regard attentif jeta leur chef à la belle courageuse et rêva avoir les combattants autant braves que Gavhar. Son coeur fut plein de respect et d’admiration. Il descendit du cheval, s’approcha d’elle, baisa sa main et regrettant ce qu’il avait commis avec la citadelle demanda pardon à Gavhar. L’ennemi fit demi tour et disparut à l’horizon.

Gavhar resta ni morte, ni vive et tomba à renverse voyant arrivé le renfort. «Enfin! - murmura-t-elle. - La ville est sauvée!».

La deuxième légende raconte de ce que autrefois il y avait un padichah qui gouvernait Termez. Il avait quarante filles, quarante vierges, vivait une vie sans problèmes, sans soucis. Et voilà un jour, un sage-soufi arriva à Termez des pays lointains. Dès son arrivée il créa des problèmes pour les moullas-consultants du gouverneur, car le sage-soufi s’avéra un fin connaisseur de Mahomet et de ses actes et avait le dernier mot dans toutes leurs discussions.

Les moullas de cour décidèrent de compenser leur ignorance crasse par le sang du sage. Ils se mirent à chicaner et rapporter les informations malpropres concernant le sage: «Il prononce des choses incroyables! Il insulte notre religion!» Le chah, mis en colère, ordonna de jeter le sage dans le feu et de disperser le cendre au-dessus des eaux d’Amoudarya.

L’ordre du souverain est loi. On brûla le pauvre soufi et dispersa ses cendres au-dessus d’Amoudarya. Par pur hasard les quarantes filles du padichah se baignaient le même moment dans l’Amoudarya et peu de temps après on a su qu’elles étaient enceintes - toutes les quarante. Le padichah était furieux à s’éclater! Il ordonna de construire une forteresse et y enfermer ses filles. Et après le temps déterminé les quarante filles mirent au monde quarante garçons. L’histoire est muette pour la suite de la légende.

Un immense palais avec de larges corridors guidant vers les salles des réceptions; quelques dizaines de chambres le long du périmètre; une architecture complexe des murs, arcs et coupoles - tout ceci nous permet de partager l’opinion des chercheurs qui affirment que la forteresse Kirk-kiz est un monument de l’art incroyablement riche de l’architecture médiévale.

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