Navrouz - le Nouvel An d’après le calendrier de la Nature


Et qui est-ce qui a inventé célébrer le Nouvel An au milieu de la plus froide et sombre saison où la Nature et tout ce qui nous entoure se sont tranquillement endormis déjà dans les ténébres d’hiver? L’homme a décidé de fêter le Nouvel An probablement pour se réposer un peu et éviter le sommeil d’ours. C’est pourquoi, évidemment, Jules Cézar trouva en 46 av.J.C. l’argument convenable et promulgua le 1 janvier le début du Nouvel An en l’honneur du dieu Yanus - le dieu du choix, des portes et de tous les commencements - à deux faces, l’une regardant en avant et l’autre - en arrière.

Et la Nature? La Nature n’a pas besoin d’inventer d’exprès quoiqu’il soit, toutes ses «fêtes» se placent aux points particuliers du Cerclde de l’An - points d’interattraction quand le Soleil, la Lune et la Nature entière acquèrent de particulières qualités. La Nature, tout à fait automatiquement «se réveille» le jour d’équinoxe de printemps quand le jour est égal à la nuit et avec chaque révolution il gagne quelques minutes sur son compte.

Le jour d’équinoxe de printemps est un jour où l’hiver toushe à sa fin, le nouveau Soleil se naît et la Terre se réveille (ce n’est pas au hasard que l’on célébre le Jour de la Terre le 21 mars). C’est le jour de la nouvelle chaleur et nouvelle lumière, triomphe de le vie sur les ténèbres, le jour où le rythme biologique de la planète change et commence la rénovation de la nature.

Il est logique que le jour d’équinoxe de printemps d’après le calendrier de Soleil fut agréé par les plusieurs cultures du monde pour célébrer la fête du Soleil, de la chaleur, lumière et renouvellement. Par exemple, en Russie antique on acclamait le nouveau Soleil (c.à.d. de la nouvelle vie, du Nouvel An) en préparant sa petite copie: la crêpe ronde, jaune et chaude. On y fête toujours Maslenitsa - Mardi gras mais sous influence du christianisme elle est déplacée vers la nouvelle date et symbolise «les adieux à l’hiver» bien qu’avant elle ait été une vraie fête de Nouvel An.

Mais les peuples iraniens et turks, malgré la domination de l’islam, réussirent à conserver leur fête préislamique du Printemps et Nouvel An - Navrouz (du persan «le nouveau jour»). Les racines de la fête de Navrouz vont jusqu’à l’époque prélettrale de l’humanité quand les paysans commençaient à adorer le Soleil. Le statut de la fête religieuse du zoroastrizme le Navrouz acquit sous l’époque de l’Empire Achéménide, approximativement dans les années 648-330 av.J.C.

De nos jours Navrouz est fêté largement comme le début du Nouvel An en Iran et Afghanistan, comme la fête publique - au Tadjikistan, en Ouzbékistan, Kirghizistan, Kazakhstan, Turkménistan, Azerbaidjan, Albanie, Kourdistan Iranien, Inde, Macédonie, Turquie ainsi qu’au sud de la Russie: Tatarstan et Bashkortistan.

Les traditions de célébration de Navrouz n’ont changées pratiquement pas durant toute son histoire de plusieurs siècles. On se prépare munitieusement à la fête bien avant: on organise le nettoyage général des maisons, cours et rues, on lave obligatoirement tous les vêtements disponibles dans la maison, on acquitte les dettes. Toutes les affaires de préparation: cuisinage des plats de fête, nettoyage de l’habitat et décoration des maisons de branchettes vertes et fleurissantes des arbres, sont à achever à la veille de la fête, avant le lever du Soleil.

Le plus important jour de la fête est le premier jour - le 21 mars. Ce jour-ci il est d’habitude de couvrir la table de fête et offrir à toutes les connaissances, voisins et passants les plats «du nouvel an» les principaux dont sont - khaliss et soumalak (ils ne sont préparés qu’une seule fois par an - en l’honneur du Navrouz). Le khaliss est préparé de quatre variétés des céréales en ajoutant de la viande coupée, tous les ingrédients étant cuits jusqu’à la homogénéité. Le soumalak est préparé à la base des grains germés du blé en ajoutant de la farine et du sucre. On commence à cuire ces plats compliqués à la veille de la fête. Toutes les femmes de la grande famille, de la commune ou les voisines dans les bâtiments de plusieurs étages se groupent autour des grands chaudrons et toute la nuit, à tour de rôle remuent le plat afin de lui empêcher de se brûler vu qu’il soit préparé au feu du bois.

Souvent on met au fond du chaudron une poignée de petits cailloux afin d’assurer l’homogénéité de la masse et éviter la brûlure du palt rituel. Celui qui va trouver un caillou «de chance» dans son plat sera sûrement accompagné de réussite au cours de tout le Nouvel An, dit la légende. Comme le procéssus à côté du feu est long et demande beaucoup d’éfforts physiques, il est accompagné de musique, chants et dances, commençant ainsi l’accueil joyeux du Nouveau Jour. Et au matin chaque participante emmenera chez elle sa part du plat servi du chaudron commun.

La composition de khaft sin est aussi un de rites traditionnels de Navrouz. On doit servir sur la table de fête sept (khaft) produits les noms dont commencent par la lettre «sin» de l’alphabet persan: grains de rue (sipand), pommes (seb), noyaux noirs (siyakhdoné), olives sauvages (sanjid), vinaigre (sirké), ail (sir) et grain germé (sabzi).

En l’honneur de Navrouz la table de fête est à ornée de palts et produits symbolisant la renaissance et la nouvelle vie: grains de blé germés, ouefs cuits, coupe d’eau avec un petit poisson vivant. En outre, on tient à servir le pilaf, shourpa (soupe du berger), viande ovine cuite et kok-somsa (petit pâté avec de la verdure primaire à l’intérieur). En bref et en général, plus la table de fête est riche en plats et desserts, plus abondante et chanceuse sera le Nouvel An.

Les premiers treize jours suivants de fête il est d’habitude de visiter respectivement des amis, voisins et parents âgés, organiser kermesses joyeuses, bazars de fête, compétitions sportives, planter de jeunes arbres et aborder les travaux d’agriculture. Le premier sillon dans le Nouvel An est à réaliser, d’après l’ancien rite, par le membre le plus âgé et le plus respecté de la commune. Les jours de fête il faut obligatoirement avoir les bénédictions des vieillards, parents, maîtres. Il est d’habitude de considérer que si l’on célébre dûment la fête de Navrouz toute l’année à venir sera fructueuse et chanceuse. Le peuple garde en sa mémoire également la légende d’après laquelle les Anges descendent sur la Terre les jours de Navrouz pour apporter aux gens la chance et le bien-être, mais ils n’entrent que dans les maisons où règnent la paix et l’entente. Il se peut que ceci soit la raison pour les pardons réciproques des dettes, oublier l’animosité et rancunes.

La légende populaire dit qu’il est très important qui sera ton premier hôte: le premier jour du Nouvel An on attend sûrement quelqu’un honnête et généreux puisqu’il apporte de bonnes nouvelles et de la chance.

Et il n’est pas définitivement clair: soit sous l’influence du Navrouz, soit le Soleil entre enfin en ses droits, mais ces jours-ci les gens en effet deviennent plus généreux et plus ouverts, chaque coeur aspire vers ses racines initiales, vers la nature, se réjouit de chaque herbe et chaque petite bête sortant de son nid, en bref, aime de tout son coeur sa vie et celle Nouvelle laquelle fleurisse autour.
N’est-ce pas une magie?..

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