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La chanson d`adieu de l`Aral


C’est le voyage impréssionnant en jeeps 4WD passe à travers le désert du Kizil-Koum l’un des plus grands déserts de l’Asie. En chemin vous aurez la chance de voir les sables illimités et des petits oasis, des colonies perdues dans le désert, des bergers qui mènent paître le bétail sur les pâturages maigres, les restes fossiles des arbres et et la divesité de la flore et de la faune du désert asiatique. Vous allez gagner les côtes de la mer d’Aral en passant les kilomètres de la route commencant par le désert et par la suite le fond ancien de la mer mourante. Pourquoi mourante? Puisque au cours des prochains 10-15 ans il existe une risque de sa disparition absolue. Durant ce tour vous allez voir les restes des bateaux qui sont figés pour toujours dans les sables du désert, les côtes rocheuses variées de la mer d’Aral et le plateau impressionnant d’Oustyurt. Vous allez visiter les territoires des anciennes villes de l’Ouzbékistan - Samarkand, Boukhara et Khiva où chaque pierre est le porteur de l’histoire des milliers des siècles de la région. Alors, bon voyage!

Le programme du tour:

Jour 1. L’arrivée à Tachkent.
Jour 2. Tachkent - Samarkand.
Jour 3. Samarkand.
Jour 4. Samarkand - Boukhara.
Jour 5. Boukhara.
Jour 6. Boukhara - Khiva.
Jour 7. Khiva.
Jour 8. Khiva - Noukous.
Jour 9. Noukous - Mizdakhan - Noukous.
Jour 10. Noukous - la mer d’Aral.
Jour 11. Moynak - Noukous - Tachkent (le vol d’avion).
Jour 12. Tachkent. Départ.

programme détaillé »»

Prix du tour en dollars US:

Pers.
2
3-4
5-6
7-9
10-15
Hébèrgement single
Hôtel 2-3*
1545
1345
1240
1185
1165
180
Hôtel 3-4*
1735
1535
1440
1400
1355
255

Le prix du tour comprend:

Hébèrgement double à l’hôtel avec le petit déjeuner;

Ville

Hôtels 2-3*

Hôtels 4-5*

Tachkent

Raddus JSS 2*
ou son homologue

Shodlik Palace 4*
ou son homologue

Samarcande

Malika Samarkand 2*+
ou son homologue

Afrosiab Palace 4*
ou son homologue

Boukhara

Malika Bukhara 2*+
ou son homologue

Bukhara Palace 4*
ou son homologue

Khiva

Malika Khiva 2*+
ou son homologue

Khorezm Palace 4*
ou son homologue

La mer d’Aral

Les tentes

Les tentes

Le programme d’excursion selon le programme du tour;
Les billets d’entrée pour les monuments principaux et les musées de chaque ville;
Le vol d’avion Noukous - Tachkent;
Le transport confortable climatisé pendant tout le circuit y compris les accueils/raccompagnages à l’aéroport.

Le prix du tour ne comprend pas:

Le coût des vols internationaux;
Les frais médicaux et l’assurance;
Le prix de la prise des photos et des vidéos dans les musées et les monuments.

en haut

Le programme détaillé du tour:


Jour 1. L’arrivée à Tachkent.
Enfin l’avion est attéri et vous êtes arrivé dans un pays qui survit en quelque sorte une catastrophe - la disparition de la mer. C’est bien triste... Mais pour l’instant vous ne passez par le fond désseché de l’Aral, vous êtes à l’aéroport international de Tachkent où votre avion est arrivé. Maintenant notre chauffeur va vous accueillir, amèner à l’hôtel et ensuite vous allez découvrir l’une des plus belles capitales du monde entier - l’Ouzbékistan.

Tachkent commence pour vous par les explications du guide que cette ville est la capitale de l’Ouzbékistan, la quatrième selon la grandeur permi les villes de la CEI avec la population de 2,3 millions d’habitants. Il faut noter que Tachkent est éventuellement divisé en deux parties - vieille et nouvelle. Ces divisions parlent d’eux-mêmes, dans la vieille ville vous verrez les médersas, les mausolées et le vrai marché oriental c’est-à-dire les monuments des temps passés tandis que dans la nouvelle ville vous verrez les squares, les parcs, les places, les monuments et les bâtiments modernes. Ces dimensions soi-disant existent indépendamment et s’enrichissent en plus. Ce trait de Tachkent est une particularité générale de l’Ouzbékistan - la combinaison naturelle des anciennes traditions et des technologies modernes.

Nous commencons notre excursion par la visite de la Vieille Ville:
La médersa Barak-Khan - le monument splendide du XVI-ième siècle situé au coeur de la Vielle Ville de la place Khast-Imam entouré par les vielles maisons en terre battue. Auparavant dans cette médersa on a organisé le Direction spirituelle des musulmans de l’Asie Centrale à la tête du mufti. Ici vous allez trouver une riche bibliothèque des manuscrits orientaux, en même temps dans une salle spéciale on conserve le Koran d’Osman connu dans le monde entier qui a été écrit au milieu du 7ième siècle. Actuellement il est perçu comme la source première du livre sacré de l’islam - Koran. Ce manuscrit ancien avec le premier texte du Koran qui se composait de 335 des feuilles en papier-parchemin de grand format a été conservé depuis les siècles dans les trésoreris des khalifes (dans les villes de Médine, Damask et Bagdad). A l’époque du gouvernement de Tamerlan le Koran d’Osman a été transféré de Bagdad en Ouzbékistan, ensuite (au XIXème siècle) il s’est retrouvé à Saint-Petersbourg où les chercheurs russes ont prouvé son authenticité et après cela il a déménagé à travers Ufa en Asie Centrale où l’on le conserve jusqu’à présent.
Le mausolée Kafal-al-Chachi Mazar. Ce monument est daté du XVIième siècle. L’imam Kafal al Chachi était missionnaire propageant le chafiitism. Outre cela il était poète mystique. Il était mort au Xème siècle et son tombeau reconstruit au XVI siècle s’est transformé à l’endroit des pélérinages des plusieurs musulmans. Le mausolée Yunus-Khan (XV-ième siècle) - le bâtiment monumental qui a été construit au XV-ième siècle à l’honneur du gouverneur de Tachkent. Le bâtiment a été conservé jusqu’à présent. La médersa Koukeldach (XVI-ième siècle) est située non loin du marché oriental de Tchor-su. Ce bâtiment est actuellement la médersa en activité où plusieurs étudiants démeurent et font leurs études. A partir des tours entourant les portails principaux du bâtiment les muezzins faisaient l’appel aux croyants à faire la prière (namaz).
Ensuite l’excursion d’une moderne ville nous attend:
Le musée des arts appliqués.
La place de l’Indépendance - la place principale du pays située au centre de la ville. Ici on organise les fêtes pendant les fêtes nationales. L’année passée elle a été completée par un grand arc qui est illuminé par les milliers des ampoules implantés dans le sol et qui donnent l’ambiance de la lumière cosmique. A partir de la place de l’Indépendance on peut faire une promenade de 15 minutes vers le bâtiment du Théâtre national ouzbek de l’opéra et de ballet. Ensuite on s’approche de la place d’Istiklol la deuxième place de la ville où on organise aussi les fêtes. Ici on peut trouver la salle de concert qui accueillit les artistes tant locaux qu’internationnaux.
On vous conseil de vous déplacer en métro. Pendant l’été chaud c’est le type de transport le plus climatisé. « Le métro de Tachkent est le plus joli! » Telle est la phrase qu’on peut entendre tout le temps non seulement de la part des habitants de la capitale mais de ses hôtes. Et en réalité chaque station du métro est unique selon ses décorations et sa forme. Ici vous allez apercevoir une autre particularité de Tachkent et de l’Ouzbékistan en gros. Notamment le mélange des styles orientaux et occidentaux. En passant les stations de l’une à l’autre vous n’observez aucune ressemblence. Mais il est à retenir: il est interdire de faire les photos à l’intérieur.

Donc le premier jour est fini et vous êtes digne d’un bon répos dans un hôtel confortable.

Jour 2. Tachkent - Samarkand (330 km, 5-6 h.).
Après avoir pris votre petit déjeuner vous vous dirigez vers la ville la plus connue de l’Asie Centrale - Samarkand qui avaient aussi les noms d’Afrosiab et de Marakand. On suppose que vous avez entendu parler de cette ville plusieurs fois. Samarkand est l’un des points principaux de la traversée de la Grande Route de la Soie. C’est la ville musée, la ville coeur du commerce des caravanes qui a conservé l’atmosphère unique du Moyen âge asiatique et qui a passé de grandes épreuves. En 1220 Tchingiz-khan a détruit la ville presque de fond en comble et dans quelques 150 ans à l’époque d’Amir Temur Samarkand est devenu la capitale reconnue de l’empire énorme. Les marchands en même temps appréciaient hautement les tapis de Samarkand.

En entrant la ville sur une petite colline on voit se dresser la mosquée Khazrat-Khizr. A partir de la colline une belle vue s’ouvre sur le nécropole ancien de Chakhi-Zinda, le marché de ville et les sommets des montagnes. La mosquée Khazrat-Khizr étant bien vieille n’a pas échappée au sort triste qui est arrivé avec une grande partie de Samarkand pendant l’invasions des armées de Tchingiz-Khan. Néanmoins au XIX-ième siècle elle a été restaurée.

La nuit à l’hôtel.

Jour 3. Samarkand.
Tout un jour vous consacrez à la découverte de Samarkand et peut-être la ville coeur de la Grande Route de la Soie entrouvrit ses mystères. Après avoir pris un peti déjeuner nutritif vous allez faire une promenade fascinante dans la ville. Etes-vous prêt? Alors on y va!

Avant tout vous visitez la place la plus spéctaculaire de l’Asie Centrale - Reguistan (XV-XVII) qui est située au centre de Samarkand. Le mot Reguistan signifie l’endroit de sable. Reguistan est apparu en tant que centre de l’artisanat et du commerce. C’est le croisement de six routes qui s’étendent jusqu’aux portes d’entrée de ville. C’est à partir de Reguistan qu’on a vendu les marchandises amenées par les caravanes et on a acheté celles nouvelles. La place de trois côtés est entourée par les bâtiments grandioses: la Médersa d’Oulougbek (1417-1420), la Médersa Cher-Dor (1619-1636), la Médersa Tilla-Kori (1647-1660).

En 1417 Oulougbek (le petit-fils de Tamerlan) a commencé à construire la médersa qui porte son nom actuellement. En 1420 la construction de la médersa a été achevée et la place est devenue le centre des sciences. Dans la médersa d’Oulougbek le principal établissement spirituel de son époque, une université du Moyen âge en quelque sorte - plus de 100 étudiants démeuraient et faisaient leurs études.

Au XVII siècle dans le cadre du Reguistan on a construit deux autres bâtiments monumentaux: la médersa Cherdor et Tilla-Kori. Ils se distinguent par une grandeur considérable et une somptuosité de l’ornement. La Médersa Cherdor (« le bâtiment avec les lions ») avec l’image des animaux fantastiques de race des chats et du chamois sur le portail est une réflexion spéculaire de la médersa d’Oulougbek. Elle était construite pendant 17 ans sur l’ordre du gouverneur de Samarkand Yalangtoush Bakhadour. 10 ans après avoir terminé la construction de Cherdor sous le même gouverneur on a posé les fondements de la médersa Tilla-Kori qui ferme l’ensemble de Reguistan du côté Nord. Le nom de la médersa signifie « orné par l’or ». La médersa à part sa mission principale (la formation des étudiants) servait de la mosqué principale de Samarkand. Le Reguistan jusqu’à nos jours a conservé la fonction de la place centrale de la ville.

Ensuite vous visitez obligatoirement le mausolée Gour-Emir - le tombeau des Timourides où les restes d’un grand chef d’armée de Timour sont conservés jusqu’à présent. Sous Oulougbek le tombeau de Tamerlan a été orné par le monument en jade. Selon la légende il est interdit de toucher le tombeau sinon la guerre va être déclenchée. Outre cela l’épitaphe sur le monument dit: « Chacun qui troublera ma paix dans cette vie ou l’autre souffrira et périra ». Une superstition? Mais la Grande Guerre Mondiale s’est déclenchée quand même suite à son exhumation!

Vous pouvez visiter le nécropole Roukhabad où selon la légende on conserve les cheveux du prophète Moukhammed (XV); la mosqué Bibi-Khanoum (XV) qui a été construite sur l’ordre spécial par 200 architectes de réputation de tous les coins de l’empire de Tamerlan, par 500 ouvriers et 95 éléphants de l’Inde; ou l’Observatoire d’Oulougbek (XV) où vous allez voir l’édifice astronomique unique - le sextant.

On peut aussi visiter l’ensemble architectural Chakhi-Zinda (XII-XV) dont le nom remonte à la légende du cousin du prophète Moukhammed, Koussam ibn Abbas, enterré ici et traduit comme « le Tsar Vivant ». La légende dit que Koussam ibn Abbas est venu à Samarkand avec les conquérants arabes au VIIième siècle afin de propager l’islam où il a été décapité. Mais il a soi-disant pris sa tête entre ses mains et il est descendu le puit profond où il démeure jusqu’à présent. Le même endroit le Chakhi-Zinda sert de tombeau pour les restes de l’entourage d’un grand Tamerlan.

La nuit à l’hôtel.

Jour 4. Samarkand - Boukhara (300 km, 4-5 h.).
Vous avez bien dormi? Alors il faut bien manger afin de continuer votre voyage, c’est Boukhara qui vous attend. Le bon matin on est debout pour aller à Boukhara. En chemin vous pourrez pleinement apprécier la grandeur du désert de Kizilkoum qui conserve toujours les traces des caravanes passant à travers la Grande Route de la Soie. « Boukhara et Sharif », « Noble », « Sacrée » ce sont certains d’entre épithètes qui étaient attribuées à cette ville. L’une des légendes dit que le fondateur de Boukhara était Siyavouch le fils du shah iranien. Les serviteurs de culte de zoroastrisme de Boukhara respectaient le lieu de son mort et pendant la fête du Navrouz chaque homme tuait d’un coup de couteau le coq devant les portes de l’est Gouriyan où il a été enterré. Sous la dynastie des Samanides Boukhara était la capitale et la ville la plus importante du monde islamique. Outre cela il était le centre commercial de la Chine avec l’Asie de l’Ouest. Les caravanes en transportaient les marchandises de différents genres. C’étaient les fruits secs, les tissus, les vins, la bijouterie et beaucoup d’autres. Ainsi Boukhara est devenu le comptoir de change soi-disant de tous les peuples asiatiques. D’où provient un proverbe bien connu au XIXème siècle: « Il a bon oeil comme le changeur de Boukhara ». A propos l’encyclopédie iranienne donne la définition que les origines du nom de la ville proviennent du nom sogde « Buxarak » (« le lieu du bonheur »). C’est pour cela peut-être le commerce était bien développé ici?

Après le trajet fatiguant vous pourrez vous réposer à l’hôtel de Boukhara anticipant la découverte longtemps attendue avec le « Charme du Dieu » - Boukhara.

La nuit à l’hôtel.

Jour 5. Boukhara.
Et voilà le jour où on a la chance de consacrer notre temps à la découverte de cette ville spéctaculaire, étonnante et unique - Boukhara.

Dès le début vous commencez l’excursion par la visite du mausolée des Samanides (IX-X) qui est le perle de l’architecture de l’Asie Centrale. C’est le tombeau de famille des gouverneurs de la dynastie locale dont le fondateur était Ismail Samani. Le mausolée est unique pour plusieurs raisons. Par exemple, selon les canons de l’architecture islamique la construcion des mausolées couverts était interdite. De toute évidence pour la première fois cette règle était violée lors de la construction de ce mausolée. Selon les avis des historiens de l’architecture le bâtiment même correspond aux canons de l’architecture des temples du feu du zoroastrisme, c’est-à-dire il était construit selon les traditions réligieuses préarabes bien qu’à cette époque l’islam ait été largement diffusé en Asie Centrale. Ainsi le mausolée des Samanides classe parmi les bâtiments défini les traditions du mélange et de l’assimilation des cultures différentes à la base desquelles on voit développer le style d’architecture de l’Asie Centrale.

En sortant du parc des Samanides, faites une courte visite du tombeau Tchachma Ayub Mazar (XII) dont la traduction signifie la source de Job. Cet endroit illustre au mieux l’influence de la Grande Route de la Soie au développement des Etats à travers lesquelles les routes des caravanes passaient y compris même les plus éloignés. Qui peut imaginer qu’en Asie Centrale les légendes chrétiennes peuvent être répandues? Une légende chrétienne raconte du personnage biblique Job (Ayoub) qui voyageait ici pendant une sécheresse. La population locale épuisée par la soif priait pour l`eau. Alors, le prophète a frappé la terre avec son bâton et une source d’eau propre est apparue, qui existe jusqu`à nos jour.

Aujurd’hui vous aurez l’occasion d’admirer la forteresse la plus ancienne de Boukhara, la citadelle Ark (env. III) qui s’incrit d’une manière pittoresque au paysage et représente un fort fortifié d’où l’ancien Boukhara commence à s’étendre. L’image actuel de la citadelle rapporte à l’époque de la dernière restauration des portes d’Ark (1785-1800) par le gouverneur Chakhmourad connu comme « l’émir sans péchés ». On considére que sous un autre gouverneur Nasroulla qui était connu par sa cruauté comme « l’émir boucher » un fouet en cuir était suspendu au-dessus du mur de la forteresse en tant que symbole du pouvoir autoritaire. En général à l’intérieur de la citadelle d’Ark on voit installer toute une ville qui se composait des immeubles et des établissements publiques: la mosqué, le prison, la trésorerie et la résidence de l’émir et d’autres.

L`ensemble Poy-Kalon (XII-XVI siècles) se situe dans la partie centrale de Boukhara; son nom se traduit comme «au pied du Grand» - il s’agit du pied du fameux minaret Kalon (la hauteur de ce minaret qui date de 1127 fait 46 m). Le minaret a survécu par miracle toutes les guerres et les invasions. Il était autrefois le poste d`observation, puis le lieu d`exécutions publics. A propos, le mot minaret traduit de l’arabe comme l’endroit où on entretient le feu. Avec cette construction somptueuse il existe beaucoup de légendes mais on ne vas pas dévoiler tous les sécrets! La médersa d’Oulougbek (XV) a été construite à Boukhara en 1417 aussi bien qu’à Samarkand. Oulougbek était le gouverneur juste et très cultivé, orienté vers les grands idéals de la science et de l’instruction. Il est à noter son attitude à l’égard des femmes. On prend comme l’exemple la citation gravée sur les portes de sa médersa: « L’aspiration vers les connaissances est le devoir de chaque musulmane soit un homme, soit une femme ». Ici il y aussi les autres paroles: « Pour les gens qui ont les notions de la sagesse d’un livre, les bénédictions du Dieu soient toujours à la portée ». On ne peut que devinner les échelles de la critique que cette politique a suscité de la part du clergé réactionnaire!

Ensuite vous allez découvrir l’ensemble Lyabi-Khauz (XVI-XVII) dont font partie le Koukeldach (1568), Khanaka, la médersa Nadir Divanbegi (1622). Toutes les constructions sont groupées autour de l’étang central, l’un des rares qui a été conservé suite à l’assèchement de masse des étangs à Boukhara à l’époque siviètique (c’était l’un des ordres principaux comme les étangs sont devenus la source des maladies contagieuses affectant la population locale). L’histoire de l’étang est bien intéressant. Il y a beau temps au lieu de l’étang il y a avait la maison d’une veuve juive. Et selon les propos Dmitry Pandja: « Le divan-begi a décidé que cette place était idéale pour organiser le bassin sous le khanaka. Il s’est adressé à la veuve de lui vendre cette terre pour un bon prix. Mais la juive n’était pas d’accord. Le Divan-begi l’a amené à l’émir étant sûr qui le dernier lui oblige de vendre sa maison. Mais Imam Kouli-khan a porté cette affaire devant le collège des muftis. Les légistes musulmans ont statué de ne pas dessaisir de force la maison d’une juive car les juifs ont les mêmes droits des les musulmans... Pourtant le haut dignitaire malin a percé un aryk pour son nouvel étang de telle façon qu’il a été passé au-dessous de la maison d’une veuve... Il y a quelques temps les eaux ont commencé à miner les fondations de la maison la juive est venue chez Divan-begi afin d’appeller sa conscience. Et il lui a répondu que son offre reste toujours en force et il est prêt de payer pour sa maison pourvu qu’elle soit d’accord. La veuve lui a répondu que elle n’avait pas besoin d’argent et elle n’a qu’une demande qu’en échange de son cour on lui a donné le terrain autorisant la construction de la synagogue. Le Divan-begi lui a donné son approbation et lui a cédé son terrain qui se trouvait dans le quartier actuellement connu comme le quartier juif (makhalli-kukhma). Peu de temps après la première synagogue el grand khaouz ont été construits à Boukhara». Boukhara a encore des nombreuses histoires pour vous, il ne vous faudra que les forces! Et pour le moment - le répos à l’hôtel.

La nuit à l’hôtel.

Jour 6. Boukhara - Khiva (440 km, 7-8 heures).
On se lève de nouveau de bon matin (croyez-moi cela vaut la peine), on prend le petit déjeuner et on se dirige vers Khiva! Un long chemin vers l’ancienne capitale du Khanat de Khiva peut vous sembler fatiguant mais ne sous-évaluez pas la nature et le paysage de l’Ouzbékistan qui est vraiment surprenant... Il est intéressant de le voir par ses propres yeux? Alors arrivez chez nous et découvrez la terre ouzbek! Etant arrivé à Khiva l’après-midi vous serez logé dans un hôtel confortable où vous pouvez vous réposez après un long trajet.

La nuit à l’hôtel.

Jour 7. Khiva.
Khiva est une ville inoubliable, orientale de souche qui reflète toujours l’ambiance de l’ancienneté. Ici il n’y a pas de hauts bâtiments modernes, de grandes autoroutes, le temps même semble être figé dans cette ville veillant à conserver tout ce qui était crée au cours des époques. Ici vous allez voir un grand nombre de monuments historiques et de maisons anciennes en terre battue. Vous serez étonné que les curiosités de la ville sont regroupés d’une façon compacte sur un espace limité qui est borné par les murs de ville.

Derrière les portes d’Itchan-Kala qui font des frontières de la ville comme la Grande Muraille de Chine vous étes plongé dans une conte de Chakherezada. Ici vous vous sentez le héros de ses contes car le temps comme par enchantement est arreté à l’intérieur de ces murs. Vous pouvez monter par l’escalier le minaret Islam-Khodja de 44,5 mètres qui est le symbole de Boukhara. Du haut du minaret par la fenêtre vous allez voir la belle vue sut toute la ville. La mosquée Jouma est aussi bien rare (X-XVII) à l’intérieur de laquelle il y a 212 colonnes sculptées dont chaque ornement ne se répète jamais! Le minaret Kalta-Minor a été construit en 1835 et existe jusqu’à présent! Visitez le musée d’Avesta ou le musée de règne animal et végétal! Ils sont bien nombreux ici et correspondent à n’importe quel goût! Ces curiosités il est mieux de voir par vos propres yeux! Après l’excursion vous allez réposer dans un hôtel.

La nuit à l’hôtel.

Jour 8. Khiva - Noukous (180 km, 3 h.).
Nos chers voyageurs on vous prie de mémoriser ce jour car c’est ce jour qui vous rapproche au but de votre voyage. Donc après avoir vous réveillé et pris le petit déjeuner à l’hôtel , vous vous dirigez vers Noukous - la capitale de la République de Karakalpakstan, le consevateur d’un mystère triste de la mer d’Aral. En route vous allez l’ooportunité de vous promener à travers les labirintes, les restes des colonies anciennes de Khorezm telles que Touprak-kala, Ayaz-kala, Kavat-kala. Ici vous allez voir les ruines des murs auparavant étant bien sécurisés, les ramifications et les niches, les restes du système d’irrigation fait à main et sémi-détruits mais toujours considérables murs défensifs des vestiges d’une ville d’autrefois. L’une d’entre elles - Touprak-Kala compte 2000 ans dont l’altitude est 350-500 mètres!

Une petite information sur Noukous. Noukous est la capitale de la république autonome de Karakalpakstan. C’est une petite ville est le point suivant en s’approchant de la mer d’Aral comme elle est située sur le territoire de la République de Karakalpakstan. Noukous est situé au delta de la fleuve Amou-Daria et il est évident qu’il sera associé dans vos pensées par l’atmosphère et le silences des petites rues, presque désertes.

La nuit à l’hôtel.

Jour 9. Noukous - Mizdakhan - Noukous.
Aujourd’hui vous allez visiter le musée des beaux arts de Savitskiy qui est connu dans le monde entier et porte le nom de son fondateur d’Igor Vitalyevitch Savitskiy. Vous allez apprendre non seulement son histoire mais aussi vous allez voir les originaux des peintures des plusieurs peintres-avangardistes des années 20-40 du XXième siècle. La collection réunie est la deuxième dans le monde d’après sa valeur, cédant la place au Musée Russe à Saint-Petersbourg. Outre cela vous pouvez voir les tenues traditionneles karakalpaks, les ustensiles, apprendre leurs origines, leur histoire et la destination et apprendre beaucoup de moments intéressants concernant l’originalité de ce peuple.

Après cela vous allez faire un petit voyage à l’endroit qui porte le nom Khodjeyli où vous serez impressionné par l’ensemble architectural et historique Mizdakhan. Ce territoire représente la ville-cimitière avec plusieurs inhumations qui datent des époques différentes. C’est peur être l’un des endoits rares où on voit se voisiner les constructions mortuaires appartenant aux réligions tout à fait différentes.

Après avoir fait la pyramide de 7 pierres vous aurez la chance de réaliser votre désir le plus cher. Une attente heureuse va être remplacée par le foudroiement: c’est ici près du trepied dont les contours vous voyez au loin vous allez apprendre le mystère de l’emplacement du tombeau d’Adam!

En goûtant toutes les légendes contradictoires de l’Orient vous rentrez à Noukous où vous allez observer les ressemblences et les différences entre deux républiques - l’Ouzbékistan et le Karakalpakstan.

Jour 10. Noukous - la mer d’Aral.
Le matin vous vous déplacez vers le Plateau Ousturt (le village Koungrad) et ensuite à travers le village de Soudatchye vous vous dirigez vers les frontières actuelles de la mer d’Aral dont le destin tragique est devenu le problème de toute l’humanité! En chemin vous allez voir les pierres impressionnantes qui sous l`action de l`eau ont été transformées et ont pris une forme extraordinaire. En plus à cause du temps très chaud on peut voir souvent les mirages: le lieu où il y avait la mer conserve son image et même si l’eau est disparu, le miroir des eaux va apparaître devant vos yeux! La nuit suivante vous allez passer dans les tentes établies au fond de la mer dessechée.

Jour 11. Moynak - Noukous - Tachkent (200 km, 2-3 h.).
Aujourd’hui votre chemin de retour à Noukous passe à travers Mouynak. Après avoir visité ce village vous vous sentez l’imminence de la tragédie de l’Aral, vous pouvez compléter les échelles de cette catastrophe par les détails impressionants. En regardant la frontière ancienne de la mer vaste d’autrefois et les milliers des ossatures des bateaux, vous réalisez d’un coup que le monde est précaire. Telle image peut même toucher une personne la plus indifférente et laisse réflechir aux plusieurs choses.

A l’arrivée à Noukous vous serez logé dans un hôtel où vous passez la nuit dernière près de la mer d’Aral. Aujourd’hui le jour dernier de votre séjour en Karakalpakstan. Comme la distance entre la capitale de l’Ouzbékistan et celle de Karakalpakstan est longue vous allez prendre l’avion afin de regagner Tachkent.

La nuit à l’hôtel de Tachkent.

Jour 12. Tachkent. Départ.
Vous avez fait le voyage vers la mer en voie de disparition. Vos descendants ne voient jamais la mer d’Aral à moins qu’il voient les films ou les photos mais vous avez eu la chance de voir cette agonie de nature. En plus l’esprit de l’Orient des anciennes villes de l’Ouzbékistan vous a offert un petit morceau de la sagesse des civilisations anciennes ressuscitées dans les propos du guide et des impressions obtenues lors de votre voyage. La terre hospitalière de l’Ouzbékistan vous attend avec l’impatience encore une fois!


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