Сomplexe Karatépa

Le complexe Karatépa («Colline noire») était le centre de la culture bouddhiste aux II-IV siècles après JC. Construit sur trois collines sablonneuses, le complexe Karatépa est situé au nord-ouest des vestiges de l’Ancien Termez et occupe un territoire de presque sept héctares. Auparavant le complexe comprenait une dizaine de monastères et temples sous la forme des constructions de grottes terrestres. C’étaient des bâtiments taillés sur les pentes des collines avec l’utilisation des briques non cuites et de l’argile battue (pahsa) ou des grottes creusées dans le grès quaternaire.

Le fragment de l’image de Bouddha ayant vaincu les désirs sensuels, hostilité, paresse et autres obstacles pour sentir la dkhyana (septième niveau d’Ashtanga Yogui) est concervé sur le mur de l’un de temples. Le dessin est réalisé de couleurs de col et «respire» l’atmosphère de vanité des désirs mondains.

Comme dans tout autre temple bouddhiste on y trouve la multiplicité de mortiers - constructions de forme de coupole sans accès à l’intérieur, pour la conservation des reliques. Mais comme le territoire d’Asie Centrale n’est pas riche en pierres, on les construisait en terre battue. Pourtant, les chercheurs ont découvert les prouves qu’il y avait eu à Karatépa aussi une sculpture en pierre de Bouddha.

Aux temps du royaume de Kouchan (I-III siècles après JC) le centre de culte bouddhiste Karatépa avait le nom «Khadéva-ka vikhara» ou le Monastère Royal. Cette époque est marquée d’épanouissement du bouddhisme sur ce territoire. Les grottes de Karatépa étaient utilisées au V siècle pour les enterrements. Les soufis-dérvichs y avaient trouvé l’abri aux IX-XII siècles.

Les recherches du professeur Kato Kyudzo - l’archéologue japonnais en collaboration avec CH.Pidaév, le directeur de L’institut d’archéologie de la République d’Ouzbékistan et T.Annaév - maître-chercheur du même Institut ont enrichi l’archéologie et l’histoire contemporaine de renseignements inappréciables sur l’histoire de propagation du bouddhisme et souligné le rôle des moines bouddhistes dans ce processus. Le gouvernement ouzbek a décoré le professeur japonnais de l’Ordre «Doustlik» - une de plus hautes distinctions nationales d’état de la République d’Ouzbékistan.

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