Vestiges de Païkend

L’oasis de Boukhara est fameuse par ses fort anciens monuments. Un de ces monuments est le vestige Païkend (IV s.av.J.C. - XIIe s.ap.J.C.) qui se trouve à 60 km vers sud-ouest de Boukhara, en aval de la rivière de Zarafchan.

Vestiges de PaïkendLa cité apparut approximativement aux IV-II siècles avant notre ère et représentait initialement les colonies dispersées lesquelles servirent une base pour toute une ville avec les forteresses et ouvrages de défense. La cité Païkend occupait une superficie de 20 hectares. La place centrale en ville était occupée par une citadelle carrée les murs dont encerclaient le palais du souverain, ainsi que d’autres bâtiments administratifs. La citadelle voisinait avec les quartiers d’habitation (chakhristan). Toute le ville était entourée de remparts solides. Un peu plus au nord du vestige se situait une nécropole où l’on a découvert des ouvrages funéraires zoroastriens.

Païkend jouait à l’époque un important rôle en tant qu’un poste frontalier et commercial en même temps en ouest de la Sogde. Le vestige Païkend - un d’importants points de la Grande Route de la Soie qui liait la Baqtrie, l’Inde, Nakhshab (aujourd’hui Qarchi) avec Khorézm et autres villes de nord. Le pic d’épanouissement de Païkend a lieu aux VI-VIII èmes siècles grace à son emplacement important stratégique. Païkend était une sorte de république de marchand, peuplée par les riches négociants ayant accumulé leurs richesses non seulement en commerce de transit mais aussi grace aux exportations des produits céramiques et de bronze du pays.

Avec l’arrivée des Arabes au VIIIe siècle en Asie Centrale Païkend devint un important centre d’Islam et on y a découvert les restes d’une grande mosquée et du minaret.

Pareil dans une autre importante ville commerciale, avaient été construits à Païkend quelques caravansérails datés des VIII-XII ss. Ils contenaient des locaux pour les négociants étrangers ainsi que de larges surfaces encloses pour les bêtes de somme.

La ville continua son existence jusqu’au XIIe siècle où la rivière Zarafchan changea son lit. L’eau cessa de parvenir jusqu’à Païkend et bientôt les habitants furent dus de quitter pour toujours leurs logis. Avalée graduellement par les sables du désert Kizil-koum, la ville céssa définitivement son existence. Se trouvant sous une immense couche du sable le vestige Païkend durant des siècles ne développa pas les traces de son ancienne puissance. Les archéologues l’ont découvert en parfait état de conservation dans les années 80 du XXe siècle.

En 2003, non loin des ruines de la cité autrefois puissante, fut construit le musée d’ «Histoire du vestige Païkend» où l’on expose d’exceptionnels objets archéologiques (vases, céramique, bijouterie, porcelaine japonnaise et chinoise, ainsi que les pièces des II-XI ss) découverts dans cet endroit.

 

© La paternite de ce materiel appartient a la compagnie «Central Asia Travel».
Toute reproduction et utilisation de ce materiel sans autorisation de l’auteur est interdite.

«« précédent en haut »»

D'autres curiosités de Boukhara: Vestiges de Païkend est à consulter:

RÉSERVER LE CIRCUIT

×

Nom du circuit *

Nom et prénoms*

Nationalité

N de téléphone

Skype  

E-Mail * 

Nombre de
participants: 

Types d’hébergement:



Comment vous contacter:

Commentaires, suggestions en fonction du programme:



Envoyer à l'ami

×




RECHERCHE SUR LE SITE

QUOI DE NEUF SUR LE SITE