Ensemble Labi-Khawz

 

Labi-khawz, on peut dire, est l’endroit le plus préféré des touristes à Boukhara. Il attire par sa grandeur et son calme qui garde beaucoup de secrets des siècles jadis. Labi-khawz se trouve dans la partie sud-est du chakhristan (partie de la ville se trouvant à l’intérieur des remparts de ville, mais hors de la citadelle), non loin de la rue centrale de commerce de Boukhara.

L’ensemble Labi-Khawz (XVI-XVII ss.) est l’une de places centrales de Boukhara, où au bord d’un bassin artificiel (longueur 42 m., largeur 36 m., profondeur 5 m.) sont groupés la médersa et hanaqa de Nadir Dévan-bégui (1622), et à côté, il y a la médersa Koukaldach (1568). La traduction littérale de «Labi-Khawz» est “le bord du bassin”. C’est d’ici que les porteurs de l’eau de Boukhara, ayant descendu l’escalier en pierre, s’approvisionnaient en eau pour la population. L’étang central «Labi Khawz» est l’un de bassins peu nombreux s’étant conservé lors d’assèchement en masse des bassins de Boukhara sous la période soviétique. A l’époque c’était une mesure sanitaire car les étangs servait une source de propagation de beaucoup de maladies.

Labi-khawz apparut grace au vizir (ministre) Nadir Dévan-bégui, lequel ordonna de creuser un bassin entre la médersa Koukeldach, hanaqa et médersa Dévan-bégui. Ceci devait achever une image parfaite conçue par le vizir. D’après l’historien D.Péidj l’histoire du bassin est la suivante: «Autrefois, au lieu de Labi Hawz il y avait la maison d’une vieille juive veuve. Dévan-bégui trouva l’endroit idéal pour construire le bassin d’eau auprès de la hanaqa. Il est venu voir la veuve pour la faire consentir à vendre sa maison et la cour en offrant un bon prix. Mais la veuve resta inébranlable. Alors le vizir la fit venir au palais en espérant que le khan l’obligerait de vendre sa propriété. Mais Imam Quli-khan était un souverain sage et transmit le dossier à l’examen des mouftis. Les juristes religieux adoptèrent une décision juste laquelle défendait de forcer la veuve de vendre la maison. D’après les mouftis les juifs devaient avoir les mêmes droits que les musulmans. Alors le haut fonctionnaire décida d’agir par rusé: il fit creuser un aryk (canal étroit) pour alimenter son étang d’une telle manière qu’il ait passé juste sous les murs de la maison maudite. Lentement, mais sûrement l’eau commença à détruire la fondation. La juive vint voir Dévan-Bégui en espérant à faire l’appel à ses sentiments de justice. Mais le vizir rusé répéta sa proposition. La veuve dit qu’elle ne prendrait pas l’argent pour sa maison et à titre d’indemnisation demanda de lui accorder du terrain et l’autorisation d’y construire une synagogue. Dévan-bégui accépta la proposition volontiers et offrit à la veuve son propre terrain situé dans le quartier qui s’appelle aujourd’hui «quartier juif» (mahallya kouhma). Bientôt on avait construit à Boukhara un grand bassin et la première synagogue». L’histoire conserva le nom inoficiel de ce basin - “Kawzi Bazour”, ce que signifie “construit par force”.

Au Moyen-Age Labi-Khawz était la place où on concluait les marchés. Le trafic actif se réalisait ici à cause du voisinage directe avec la rue centrale de commerce, ainsi que vue la construction dense du territoire de Boukhara et où on avait un de rares endroits disposant de l’espace ouvert.

Photos:

voir toutes les photos »»

© La paternite de ce materiel appartient a la compagnie «Central Asia Travel».
Toute reproduction et utilisation de ce materiel sans autorisation de l’auteur est interdite.

«« précédent en haut »»

D'autres curiosités de Boukhara: Ensemble Labi-Khawz est à consulter:

RÉSERVER LE CIRCUIT

×

Nom du circuit *

Nom et prénoms*

Nationalité

N de téléphone

Skype  

E-Mail * 

Nombre de
participants: 

Types d’hébergement:



Comment vous contacter:

Commentaires, suggestions en fonction du programme:



Envoyer à l'ami

×




RECHERCHE SUR LE SITE

QUOI DE NEUF SUR LE SITE